Vi er tilbage med endnu en anmeldelse af en SteelSeries-mus…. Ah ? Mais je dois parler en Français ?! Toutes mes confuses, je passe tellement de temps avec du matériel SteelSeries que j’en deviens presque Danois. On pense à toi, Mads. Breeef ! On se retrouve pour parler d’une nouvelle souris SteelSeries, la Aerox 3 Wireless Gen 2 ! Une souris ultra légère en nid d’abeille taillée pour les joueurs compétitifs et ceux recherchant performance et fiabilité. Est-ce que cette V2 est toute aussi bonne ou est-ce un simple coup de polish ? On va vous répondre dans la suite !
Présentation
SteelSeries revient dans le game en proposant une nouvelle souris perforée en nid d’abeille. Il s’agit de la génération 2 de son Aerox 3 sortie en 2022, cette nouvelle itération intègre un nouveau capteur, un meilleur polling rate, une batterie plus longue et tout plein de nouveautés.
Ce qui est certain, c’est que cette souris affiche 68 grammes sur la balance, embarque donc un nouveau capteur TrueMove 26k, un polling rate atteignant les 4000Hz en version 2,4GHz et une option pour la connecter en Bluetooth. Comme sa petite sœur, elle est certifiée IP54 contre l’eau et la poussière. La fiche technique est solide.
Caractéristiques
Interface :
- Souris Sans Fil
- Technologie de connexion : Bluetooth + RF (ondes radio)
Ergonomie :
- Nombre de boutons : 6
- Rétro-éclairage : Oui
- LED RGB : Oui
- Ambidextre : Non ; uniquement pour les droitiers
- Avec mémoire : Non
Capteur :
- Type de souris : Optique TrueMove 26k (26 000 dpi)
- Polling rate : 4000 Hz (2,4GHz)
Caractéristiques physiques :
- Couleur : Noir Shadow, Magenta Haze, White Ghost (modèle que nous testons aujourd’hui)
- Poids : 68 g
- Hauteur : 21,53 mm
- Largeur : 57,91 mm
- Profondeur : 120,55 mm
- Autonomie et Résistance : Certification IP54 (AquaBarrier)
Alimentation :
- Type d’alimentation : Batterie
Déballage et premières impressions
On revient en terrain connu. SteelSeries reste fidèle à ses valeurs et à son packaging. Les informations de la marque et du modèle de la souris sur la face avant, accompagné par une photo de ladite souris et les badges d’excellence. Pour la Aerox 3 Wireless Gen 2, IGN attribue un joli 9 sur 10, et juste en dessous on repère la mention la mention « Aquabarrier water resistance » …. SteelSeries a conçu une souris IP54, résistante à l’eau. Oui oui, vous pouvez jouer avec la Aerox 3 Gen 2 même immergé si cette dernière est sous l’eau. (Plot twist : j’ai vu d’autres personnes faire le test et cela fonctionne vraiment. Votre serviteur n’a pas poussé ce test jusque-là. Sorry not sorry).




Oublions la piscine olympique, dans la boite, on retrouve la souris (ce qui est un bon début), un câble USB A vers USB C, un dongle 2,4GHz et la guide d’information. Simple, basique, pour citer Tonton Orel.
Franchement, j’ai trouvé la souris vraiment très belle lors du déballage. J’avais demandé une couleur autre que noir, classique. J’étais prêt à avoir la Magenta ou la Blanche et c’est bien la couleur la plus claire que l’on m’a envoyée.

La première prise en main a été surprenante. Très légère, seulement 68g mais surtout très différente de ce que j’ai pu avoir sous la main. Je navigue entre une SteelSeries Prime Wireless et une Logitech G502. Le poids n’a pas été si décontenançant, c’est surtout le nid d’abeille qui m’a perturbé en quelque sorte.
Ayant une prise en main entre le claw et le fingertip, ma paume n’était pas habituée à avoir un « maillage » étant donné que la Prime Wireless et la G502 sont toutes deux des souris « classiques ». Mais je vous rassure après seulement 1 ou 2 heures, je n’y prêtais déjà plus attention.
Design & ergonomie
Cette coque perforée est la marque de fabrique de la gamme Aerox. On aime ou on déteste. Perso, c’est une très belle découverte, j’adore les choses originales ! Et pour le coup, cette conception en nid d’abeille permet à la souris de ne peser que 68g.
D’ailleurs, qui dit nid d’abeille, dit que la Aerox 3 Wireless Gen 2 permet de voir l’intérieur de la souris. C’est vraiment très cool et ça me rappelle les manettes PlayStation ou Xbox transparente. Ici, on peut voir le circuit imprimé, l’architecture sous les clics et le fond RGB.

Oui, on va me dire « Mais enfin le B, à quoi ça sert une souris avec des trous en 2026 ? »… Alors je dirai pour commencer, pour réduire le poids même si ce n’est plus tout à vrai. Le meilleur argument reste une ventilation facilitée et des mains moins moites (essayer de le dire vite, c’est très drôle).
Côté ergonomie, la SteelSeries Prime Wireless est plus longue et un peu plus bombée, la première prise en main a été un peu surprenante. La Aerox 3 Wireless Gen 2 est plus courte et je trouve beaucoup plus réactive. C’est peut-être le capteur TrueMove 26k qui me fait cet effet, ou les patins qui glissent mieux sur le tapis de souris mais la souris vole. Et ça j’aime ! Pas d’effort pour cliquer sur les têtes ou faire des 180 dans OW.



Si vous voulez vraiment tout savoir, les patins sont conçus en PTFE pur 100% d’où la glisse fluide. Ils sont vraiment doux. La baie de rechargement USB-C est placée à l’avant de la souris et je n’ai pas ressenti d’altération de mouvement lorsque je recharge la Aerox 3 en jouant.

Fonctionnalités et performances
C’est sous les alvéoles que le capteur TrueMove 26k aligne des specs de brutasse : 26 000 dpi, 400 IPS et 40G d’accélération. En gros ? Schumi prime en Hongrie 1998. Pas de décrochage, précision chirurgicale. Ce qui change grandement entre la Gen 1 et la Prime Wireless c’est le polling rate. On passe à 4 000 Hz en sans-fil. Eh bah, je le ressens bien. Je n’ai pas l’impression d’avoir de latence en jeu.
Je bouge, je clique, je le vois à l’écran.
Les mouvements sont d’une fluidité dingue, limite déstabilisante au début. Le temps de capter cette sensation d’instantanéité, j’étais off de quelques pixels sur les cibles. L’aim est vite revenue mais cela m’a assez bluffé de ressentir une différence telle juste en changeant de souris.
Les switches mécaniques sont fiables. SteelSeries annonce 80 millions de clics possibles avec ces swtiches. Soit, je ne crois pas avoir cliqué autant de fois pour l’instant, je ferais une mise à jour de l’article dans quelques années pour vous tenir au courant (non).
J’ai lu et entendu que les nouveaux swtiches de SteelSeries qui accompagnent ces nouvelles Aerox sont bruyants ? Peut-être… personnellement cela ne me dérange pas. Je confirme que les clics sont entendables quand on ne porte pas de casque ou d’écouteurs mais c’est une souris. What did you expect ?
Chose que je n’avais pas sur ma Prime Wireless et que cette Aerox 3 Gen 2 offre, c’est la possibilité de changer les DPI à la volée. Plus besoin de s’ouvrir le logiciel en plein fight : on configure ses 5 paliers à l’avance et on switch instantanément d’un clic ! Pif paf ded !

Outre toutes les précisions techniques, je trouve que mon gameplay est plus nerveux. J’ai plus de facilité à mettre de l’intensité lorsque je joue à Overwatch ou à Battlefield, et je me retrouve moins dépassé dans les moments chauds. Le tracking est un poil meilleur, le spamming du clic est moins intense dans les moments de stress. C’est peut-être un effet placebo du changement de souris mais je le partage avec vous néanmoins.
Chose amusante avec cette Aerox 3 Wireless Gen 2, c’est qu’elle possède une connexion 2,4 GHz et Bluetooth. Cela veut donc dire que l’on peut la connecter à son PC de deux manières différentes, certes. Mais cela veut aussi dire que l’on peut la connecter à d’autres périphériques comme des tablettes. Le changement se fait sous la souris, il faut juste pousser un petit bouton pour changer le mode d’appairage.

La connexion en Bluetooth se fait rapidement et facilement mais on perd de la réactivité et de la précision. Personnellement, je l’utilise sur mon iPad, c’est un peu gadget mais je trouve ça vraiment marrant. La connectivité Bluetooth peut step up grâce au logiciel GG qui permet de monter la fréquence maximale du taux de rapport à 1 000 Hz mais la batterie en prendra un sacré coup.
« Mais BouBou, c’est la souris parfaite OMAGAD !!! »…. Alors oui et non. Coup dur pour la petite souris danoise, non pas vraiment, mais le vrai bémol vient de la batterie. Je trouve qu’il faut la recharger souvent. SteelSeries annonce 120 heures en 2,4 GHz avec une fréquence de sondage de 1 000 Hz, 35h à 4 000 Hz et 200h en Bluetooth… avec le RGB désactivé.
Pour la science, j’ai testé sans RGB, on est effectivement aux alentours de 30-45h au polling rate max. Mais comme j’adore Noël, j’ai vite rallumé le sapin… Euh les LED. Résultat : l’autonomie est (beaucoup) plus courte, on tombe dans les 20-25 heures. Bon, oui, c’est un peu chiant mais c’est un effort que je suis prêt à faire.
Je vous rassure tout de suite, les g@mers avec un arobase à la place du « a », il est tout à fait possible de jouer en filaire. Je l’ai mentionné très rapidement plus haut, mais le câble fourni par SteelSeries est un câble en microfibre tressé souple et il ne change en rien les mouvements.

Configuration avec l’application SteelSeries GG
C’est un classique, chaque périphérique SteelSeries (ou presque) est configurable avec leur logiciel maison : SteelSeries GG. Une fois le logiciel lancé, on clique sur le nom de la souris et on entre dans la matrice.

Mesdames, Messieurs, votre attention s’il vous plait. La souris Aerox 3 Wireless Gen 2 entre dans les paramètres. Cette souris marquera l’arrêt dans le panneau « Actions » pour paramétrer les 6 boutons comme on le souhaite. Sur la droite, il y a toutes les informations paramétrables : la sensibilité, la gestion de l’alimentation, la minuterie de veille et le polling rate.

Un onglet « Avancé » permet aussi de calquer la sensibilité de votre ancienne souris pour ne pas perdre vos repères, tout en ajustant l’accélération et la précision du capteur.



L’onglet « Eclairage » gère la luminosité globale, tandis que l’onglet « Prism » permet de s’attaquer au plat de résistance : le mapping des effets RGB sur les 3 zones distinctes.




